Printemps 2012


A la découverte de la cartothèque de Caen

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L’évolution des années 1975-1980, marquée par le développement de la géographie culturelle, l’étude des processus, de l’environnement et des risques, je l’ai suivie au fur et à mesure, au niveau professionnel, pour constituer des collections cohérentes. Mais je n’avais pas eu cette formation à la base, et j’ai heureusement eu la chance de pouvoir suivre les séminaires de M. Pinchemel, à qui je tiens à rendre hommage car il a été très important pour moi.

Quelles sont les évolutions qui ont parallèlement touché la bibliothèque pendant toutes ces années ?
Il y a eu pas mal de bouleversements au niveau de la bibliothèque. En 1978, rattachement à la Bibliothèque de la Sorbonne. En 1986, création du Cadist. En 1990, mise en place de Sibil : moi qui ignorais tout de ce qu’était un ordinateur, il a fallu que je me forme le plus vite possible. On a ensuite accentué la formation des étudiants, et créé la vidéothèque, avec l’aide d’un enseignant, M. Browaeys.
La modernisation s’est poursuivie entre 1996-1999 : rénovation des locaux, création d’un site web, développement des bases de données et formations des étudiants. Entre 2002 et 2007 : entrée dans le SUDOC, puis dans le SIGB Millenium, début d'informatisation de la cartothèque.

Et la numérisation des collections, vous y avez songé ?
On a fait un plan de numérisation des collections, car elles sont précieuses, entre autres les carnets de terrain de Vidal de la Blache (que j'ai eu la chance de sauver), des  manuscrits de de Martonne. Ecoutez l'extrait .
Je les ai fait numériser, ainsi que  des textes fondateurs. J’espère que ce programme, piloté par la Bibliothèque de la Sorbonne, se poursuivra.

Est-il envisageable pour vous qu'il n'y ait plus un jour de cartes papier, sauf en témoignages archéologiques et que les enseignants ne travaillent plus qu'avec des cartes numériques ?
C'est très difficile à savoir. Nous vivons cette évolution, mais elle ne me semble pas irréversible. Les outils informatiques permettent la construction des cartes, mais l'usage est  diffèrent de celui des cartes papier, Ces dernières conserveront un intérêt, ne serait-ce qu'un intérêt historique. Pour comprendre les changements, encore faut-il se référer aux cartes antérieures. Certains pays qui mettent en place une cartographie nationale, produisent  des cartes papier.

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