Bannière de la cartothèque.
Retour - Recherche documentaire - Autres - Le Sudoc


Si la Cartothèque ne possède pas le livre que vous cherchez, on vous invite à aller voir à la Bibliothèque Universitaire (BU) Mais si la BU ne l'a pas non plus, comment faire ? Une des solutions est de chercher dans le SUDOC si une autre bibliothèque pourrait vous le faire parvenir.

Qu'est ce que le Sudoc :

Le SUDOC (Système universitaire de documentation) est le catalogue qui réunit l'ensemble des collections des bibliothèques universitaires de France. Alimenté quotidiennement par les bibliothécaires, il contient près de 5 millions de références de documents de tous types (livres, thèses, revues, documents audiovisuels, ressources électroniques, cartes). Outre le fait de se déplacer (attention, certaines bibliothèques ont un accès restreint), la plupart de ces documents sont disponibles pour le Prêt entre bibliothèques (PEB), un service payant permettant d'accéder à ces documents n'appartenant pas à Paris 8.

Comment l'utiliser :

Le site du SUDOC permet à la fois de rechercher dans le catalogue et dans le répertoire de ces bibliothèques pour en trouver l'adresse, les horaires d'ouverture.... Le moteur de recherche situé en haut de la page peut être utilisé directement, mais, si les résultats sont trop nombreux, il ne faut pas hésiter à se servir de la recherche avancée qui permet facilement de filtrer selon différents critères (par exemple, si on cherche un livre, on peut sélectionner ce type de document uniquement).

Une fois le titre du livre en question trouvé dans la liste, il suffit de cliquer dessus, puis sur Localisation, et enfin de vérifier la disponibilité pour le Prêt entre bibliothèques en cliquant sur l'une ou l'autre des bibliothèques. Enfin, il faut relever le numéro à 9 chiffres de la notice car il vous sera demandé dans le formulaire à remplir pour le PEB sur le site de la B.U.

Pour aller plus loin, (l'article suivant a été mis en ligne dans le Journal de la Carto en juin 2012) avec tutoriel en images :

A entendre les mots : Sudoc, catalogue collectif, OPAC, Calames, notice, cote, PEB et j'en passe, vous voici en fuite et déjà loin... Du pur jargon de bibliothèque, nous n'allons pas le nier mais reconnaissez que vous aussi jonglez avec les sigles et les mots de spécialistes. Que dites-vous de ceux-ci piochés sur internet ?

Prenons un exemple avec l'hydrateur ClassMethods, hydrateur que j'ai implémenté dans le framework.
Il est possible de reduire la PDC, dans ce cas ça floute les fonds
Mon courtier actuel offre MT4 mais pas d'ECN. Est-ce que MT4 peut fonctionner en ECN ?
Pour les rampes communes (TDCI, DCI, HDI...), le principe est le même : High Density Injection. Moi j'aimerais bien connaître la signification de chez BM (E30, E46) ?
Sur une de mes squeeze pages, le taux de conversion est de 22,86 % sur un public froid.

Le jargon est évidemment un moyen de tenir à l'écart le profane et du même coup, de se réchauffer entre initiés. Pas seulement toutefois car il est aussi l'expression d'un savoir spécialisé partagé par ceux qui le mettent en pratique. Prenons l'exemple du PEB (prêt entre bibliothèques). Le mot usuel prêt prêterait à confusion pour les bibliothécaires : le prêt aux lecteurs n'est pas le PEB.

Thiase de DionysosTout le monde n'étant pas Socrate, vulgariser son vocabulaire pour toucher les ignorants réclame de gros efforts. Il faut perdre en précision ce qu'on gagnera en compréhension. Il faut sortir du thiase, le troupeau des initiés, et cotoyant le commun des mortels, accepter de perdre l'aura de supériorité qui enveloppe celui qui fraye de près avec la divinité Savoir. Peu en sont capables, peu le désirent et c'est pourquoi vous ne savez toujours pas relancer votre boîtier wifi malgré l'aide de votre copain informaticien (lui avouer que vous n'avez jamais rien compris à ses explications ? Plutôt mourir).

Les documentalistes / bibliothécaires sont des spécialistes et par conséquent des adeptes du jargon. La liste de début d'article a été drastiquement réduite pour ne pas vous effrayer mais en réalité, elle est très longue et totalement incompréhensible pour l'élément de base du public. Cependant, ils possèdent une autre casquette : celle d'intermédiaires. Leur mission est de guider le profane dans les arcanes du Savoir tel Charon flottant avec ses âmes sur le Styx de l'ignorance et de l'effroi en louvoyant avec plus ou moins d'habileté pour éviter les écueils du jargon.

C'est ce qu'a tenté de faire Félix avec humour sur les tutoriels précédents. Là, il change de méthode et se plonge dans l'animation. Pour se heurter à un obstacle technique : comment conserver l'animation qui disparaît si on convertit le fichier en pdf ou en html ? Le plus simple est de proposer le document PowerPoint en téléchargement. Au lecteur de se débrouiller pour le lire. Comme c'est un peu facile, et que le sujet, l'incontournable catalogue collectif français dit Sudoc, mérite mieux, nous avons cherché et trouvé.

Comme on dit en jargon de magicien : Abracadabra !




Voici la formule magique : prendre Fraps (logiciel payant), transformer l'animation Powerpoint en vidéo. Avec le même outil, capturer une image toutes les secondes. Ensuite convertir toutes les images en gif animé avec Gif Movie Gear (logiciel payant dispo en démo) et retravailler le tempo pour éviter les saccades entre frames. Le fichier final est lisible sur internet.
On pourrait aussi envoyer la vidéo de départ sur YouTube mais l'hébergement est extérieur. Cette solution évite l'utilisation du Flash. Cependant, pour obtenir un beau résultat, il faut adapter la taille des images, le nombre de couleurs et les animations pour que tout soit compatible avec internet : images légères, couleurs réduites, animations sans déplacement. Le fichier obtenu ici (qui n'a rien adapté du tout !) est la démonstration qu'on peut faire beaucoup mieux...

Comparez avec les différents rendus : fichier ppt ou odp à télécharger, pdf, fichier html sans animation et enfin html avec animation (l'idée est là mais ça peut être mieux).